Le traitement de l’information

Ce matin, j’ouvre un œil et je suis nez à museau avec 4 adorables petits félins. Mina est une maman incroyable. Alors je reste au lit, et je les observe. Ça se grignote les oreilles, ça marche de travers, ça a des grands yeux bleus, ça attaque mon nez ! Ben voyons…

Ces petites boules de poil me rappellent à quel point la vie est magique. Il y a seulement 6 semaines ils arrivaient sur la planète, aveugles et tout mouillés.

Les chats et moi, c’est une longue histoire d’amour.

Parait que je suis un Lion, bon une Lionne… Tu y crois toi à toutes ces choses-là, les planètes et leur alignement ?

Moi, je suis sur mes gardes… J’aime prendre l’information et je la conserve dans le tiroir « on verra bien selon les expériences que je vivrai si cette donnée est juste et vraie pour moi »… L’information, c’est de l’information, un point c’est tout.

Une petite phrase deviendra ta vérité uniquement si tu le veux, ou si tu constate qu’au fur et à mesure, cette même information tend à se confirmer, pour toi !

J’aime bien écouter toutes sortes d’informations. Puis je fonctionne selon un triage intérieur…

  • Information déjà entendue et résonnant « comme vraie dans ma vie » – on garde et on classe dans la bonne catégorie pour renforcer l’histoire déjà existante ou apporter une nouvelle tonalité
  • Information jamais entendue et résonnant « comme on verra avec le temps » – on place dans le tiroir « à valider »
  • Informations jamais entendue et résonnant « comme totalement inappropriée selon mon système de valeur profonde » – on place dans le tiroir « potentiellement dangereux pour mon système de valeur actuel – doit être vérifié – avec des gants et une protection »
  • Information déjà entendue et résonnant « en désaccord » – on place dans le tiroir « à revérifier pour être certaine que cette information appartient au passé et à un système de pensée ancien ou ne faisant pas partie de moi »
  • Information trop souvent entendue, vérifiée, et toujours en désaccord – aux oubliettes !

J’ai trouvé que dans ce système, toutes les informations pouvaient être entendues, pas de tabous, tout passe, pas de jugement prématuré. Seule l’expérience a le droit de confirmer ou non la vérité.

La femme zen en toutes situations, collage, utilisation personnelle, ne pas copier.

Accueillir la nouveauté et la digérer tranquillement…

Bon des fois, elle est remballée dès sa présentation. Si l’humeur n’est pas au beau fixe ! Mais je l’entends tout de même. Et alors elle va dans le tiroir « me casse les oreilles, à vérifier, pourrait être une vérité que je refuse de voir… » Ce tiroir-là, il doit être sondé régulièrement ! C’est le tiroir à bordel ! À trier si tu veux une vie équilibrée et épanouie.

Tu vois de quoi je parle ?

On s’en reparle, pense s’y !

Bonne fête !

À toi, cher reflet dans le miroir…

En ce jour de fête, je t’offre ce texte, un bout de cette histoire qui est la tienne, racontée, réfléchie, guérie aussi…

Ça commence par cette étape de ta vie, le jour où tu as quitté la grisaille de la Belgique…

C’était déchirant mais nécessaire. Tout tenait dans deux sacs ! C’est fou quand on y pense… C’était vital !

Et puis, il y avait ces questions de fond… Suis-je en fuite ? En exil ?

Oui, c’est exactement ça ! Les deux ! En fuite de moi-même et d’un passé pesant et en exil de mon cœur… Mais cette situation est vieille ! Elle avait commencé très tôt, dès les premiers battements du cœur… Ou même avant, qui sait !

L’exil de soi, tu reconnais ?

Ça donne une sensation de vide profond, le mien était du genre intersidéral ! Ça te rend terne, gris, triste, hyper triste, frustré, fâché, irritable… Pas tout le temps, mais de plus en plus avec les années… Jusqu’à ce que tu rencontres le si célèbre BURNOUT ou sa meilleure amie, la dépression… Déprimée d’être moi, rien de moins.

Et puis, être en exil de soi, ça fait vivre des tas et des tas d’expériences douloureuses que tu ne comprends même pas et qui semblent te tomber dessus à répétition !

Ben oui, évidemment, ce n’est pas toi qui commandes !

The Evil Guy, collage.

Quand tu es en exil de toi, tes saboteurs tiennent les rennes de ta vie. Tes saboteurs… Intérieurs bien sur ! Les vieilles histoires qui te hantent, les culpabilités, les hontes, les insatisfactions non réglées, les frustrations rabrouées, les élans cassés… L’environnement n’est qu’un déclencheur de toutes ces expériences… Toi, tu les vis d’une certaine manière, tu les vois comme ça t’arrange, tu les façonnes à ta couleur… Sombre dans ce cas-ci. Tout n’est qu’illusion…

Alors quand j’ai atteint la frontière de « l’exil de l’exilée »… Enfin, je dirais ça comme ça pour décrire le fond du fond…

Franchement, pas moyen d’aller plus loin ! Tu as beau essayer de plonger encore vers l’abysse, impossible ! Enfin, si… Mais si tu tiens, ne fusse qu’un mini-peu, tout au fond de toi à la vie, alors …

Puis moi, ce petit bout qui tient à la vie, et bien je l’ai. Chance ! Alors, je prends le temps aujourd’hui encore de remercier cette petite étoile en moi qui me guide, qui me tire vers la bonne porte pour progressivement revenir au monde, renaître, reprendre le train en marche.

La petite fille effrayée, collage.

D’ailleurs, je te rappelle que c’est grâce à ces moments douloureux que tu créées aujourd’hui !

Pour te donner une idée… J’ai mis 23 ans à sombrer et j’entre dans ma sixième année de guérison !

Le nombre de rechutes ? Vraiment ?

Si on compte 365 jours par an, pendant 6 ans… Ça donne donc 2190 jours… Autant de possibilité pour replonger !

La première année, c’est toutes les heures ou presque, c’est épuisant !

La deuxième année, tu te maintiens tranquillement à 3-4 rechutes par jour ! Gros progrès !

La troisième année, environ 1 par jour ou au 2 jours…

La quatrième année, tu alternes les semaines de paix et les semaines catastrophiques.

La cinquième année, au total, environ 2 rechutes par mois…

La prisonnière du château, collage.

La sixième année, je t’en parlerai l’année prochaine ! J’aurai 30 ans !

Une rechute ? Un moment où tout tourne et semble  s’effondrer ! Un moment d’oubli de soi ! Un moment où tout devient sombre, noir. Les sensations, les émotions, les paroles qui trottent dans ta tête à ce moment-là, elles font peur, honte aussi, mal surtout… Je les appelle Les Empoisonneuses.

Mais tu vois, cette aventure aux enfers de mon être, moi, je trouve ça magnifique ! Splendide ! Là, je me sens tellement « artiste torturée »… Haha !

Sauf que pour moi, pas besoin d’être torturée pour créer ! Non ! Par contre, c’est cet état douloureux qui m’a imposé la création ! J’ai développé le besoin d’être en paix avec ces sombres aspects de mon être pour que le flot d’inspiration jaillisse et coule intensément en moi.

Alors je veille à un équilibre intérieur. Quand Les Empoisonneuses pointent leur nez, je les écoute pleinement, je les vis, je les ressens et je prends le temps d’entendre leur cri, leur appel, leur demande d’aide.

Le reflet du miroir, collage.

En écoutant ainsi mes parties sombres, j’accède à une lumière éblouissante, celle de la prise de conscience, de l’installation de la paix, du retour au soleil du cœur. Le chemin de reconquête de soi, c’est vraiment magnifique !

Une aventure en soi. Une œuvre d’une beauté qui dépasse ce que les yeux peuvent voir. D’ailleurs, ça ne se voit pas, ça se vit !

Et c’est exactement cette invisible beauté que j’ai le bonheur et le plaisir d’exprimer par des textures, des couleurs, des assemblages audacieux…

Alors voilà, aujourd’hui, pour tes 29 ans, je te serre tout contre mon cœur, je te rejoins, je t’aime profondément. J’aime toutes tes parties ! Les sombres aussi, je les remercie et les chéris pour ce qu’elles sont et ce qu’elles ont à apporter au monde.

Pour ce jour de fête, je t’invite à me suivre sur la route de ton bonheur, de la réalisation de tes rêves et de ton être, dans toutes ses couleurs et tous ses reliefs !

Pour ce jour, je te commande une toile ! Une œuvre à ta dimension, un tableau à ton allure, un portrait de ton être… Inspire-toi !

Aujourd’hui, je veux que tu voies ton essence en couleurs et reliefs !

Ça fout la trouille évidemment ! Je le sais, je te sens déjà en panique. Mais cesse-donc de te juger ! Ressens-toi, vois-toi comme je te vois ! N’oublie pas, je suis les yeux de ton cœur, ceux qui t’aiment sans condition ! Alors voilà, empreinte mes yeux et peins-toi !

Ose !

Tu me raconteras après ce que ça fait d’être vraiment à nu face à soi !

Cher reflet dans le miroir, ce cadeau est amour de soi, détermination et joie, accueil et paix, bienveillance et douceur…

Bonne fête l’artiste ! Je t’aime.

Les yeux de ton cœur.

Amour d’artiste

Amoureuse ! Oui !

Amoureuse d’un homme. Il le sait ! Il a ce quelque chose qui me plaît… Il a cette simple complexité humaine, tellement douce et présente. Il est flyé, intense, passionné, amoureux, émerveillé… Il est assez fou pour m’ouvrir les portes de son cœur en grand et m’y accueillir avec un petit sourire et des yeux sérieux.

Il est source d’inspiration infinie. Il est un miroir de tout ce que j’aime dans le monde. Il nourrit mes idées, renforce mes envies créatrices, partage ses rêves qui font vibrer les miens.

Il a ce petit quelque chose qui me plaît…

Détends-toi, je t’en parlerai, il fait partie de ma vie, alors tu auras bientôt l’occasion de rencontrer son énergie, sa vibration, à travers mes yeux évidement !

Il m’a dit « Un artiste amoureux, ça crée! »…

Et comment !!!

Je me nourris d’amour, de joie et d’échanges humains dont la richesse me laisse toujours enivrée ! Alors, imagines comment je me sens en ce moment…

Je ne sais plus par où commencer ! J’ai tant de choses à partager, à dire, à écrire, à créer… Tellement d’idées aussi folles les unes que les autres… Une énergie puissante m’habite.

Je disais à ma maman « Celui qui veut vivre une petite vie pépère, et bien qu’il passe son chemin… » Haha !

Montagnes russes quotidiennes, inspirations spontanées, moments de folie, descente aux enfers de l’âme… Temporaire pour ma part, j’y travaille ! Et puis, cette quête de la beauté et de l’émerveillement de la vie…

Un artiste, sans amour, il meurt !

Il faut être assez fou pour aimer la vie au point de tenter à chaque tableau de la saisir dans son immensité sur une si petite surface ! T’avais pensé à ce dilemme ?

La fuite du temps, collage, usage personnel, ne pas copier

Quand est-ce qu’une œuvre est finie ?

Ben jamais tiens ! J A M A I S !!!

Puis là, tu vois, je viens d’écrire ça et je capte la profondeur de cette frustration quotidienne qu’est le principe même de la création ! Ce n’est jamais fini !

En même temps c’est ce qui fait sa beauté… Cet aspect insaisissable. Illusions !

J’adore ce mot… Illusion !

Et j’aime particulièrement me souvenir que la vie est la plus belle illusion qui soit !

L’illusionniste, collage, utilisation personnelle, ne pas copier

Je te présente d’ailleurs cet être, « L’illusionniste »… Archétype actif de ma vie, personnage

emblématique qui se présente furtivement à l’occasion… Qui me rappelle à quel point il est futile de s’attacher aux choses… Illusoires… Illusions…

Mystère de la vie, passion de mon cœur, source d’inspiration permanente !

Aaaaarfff ! (Soupir d’aise et d’amour)

Café !

Cher reflet dans le miroir, j’attends en ce moment des nouvelles d’un homme. Tu sais, celui qu’on a croisé il y a quelques semaines et qui nous fait vibrer. Oui, cet homme-là…

Quelle belle rencontre tu ne trouves pas ?

D’ailleurs, en parlant de rencontres. Chaque fois que je te vois, je te rencontre ! Et de cette rencontre naît une complicité incroyable… Toi et moi, c’est quelque chose !

On a tellement de chose en commun, tellement de chose à se dire. Voudrais-tu prendre un café un de ces jours ? Je serai dans les parages, disponible et prête à te conter des tas d’histoires, toutes celles qui te feront voir la vie autrement. Parait que je vois les choses différemment, c’est ce qu’on dit !

Une conteuse d’histoire, j’aime l’idée !

Un jour, j’écrirai… Je suis artiste, peintre, conteuse d’histoires… et cette longue étiquette dépassera de ma carte d’affaire et puis tu verras, les gens seront ébahis devant tant de grandiosité ! Ha!

Qu’il est bon de déconner ! Ce petit cerveau joyeux sait s’y prendre ! Il saute d’une idée à l’autre sans aucune construction mais si tu me suis tu verras le fil, tranquillement, au fil du temps bien sur ! De quel autre fil pourrais-je parler là ! Parce que le fil de mes idées, c’est un fil rouge cousu de fil blanc qui sait se tenir en équilibre ! En Belgique, j’ai exposé des tas de tableaux sur l’idée du fil ! Un fil en Soi… C’est le titre de l’exposition. Quel projet ! T’aurais dû voir ça !

Alors de fil en aiguille me voilà !

Et puis, ce café ? On y va ?

Écrire…

J’écris, et je pense que je suis en train d’écrire et que ce que j’écris peut-être sera lu. Mais si j’écris pour être lue, alors je n’écris plus et dans ce cas, je ne me lis plus non plus. Alors, je lis ce que j’écris parce que peut-être je serai lue, par ces écrits…

As-tu bien lu ?

Le public…

Mon cher reflet !

Je te parlais du public l’autre jour…

Une petite pensée me trottait dans le crâne…

Ce public, il est où ? Je le trouve bien silencieux moi.

J’ai besoin de lui, de ses commentaires, de ses petits mots charmants, de sa présence quoi. Vivre seule c’est triste à mourir !

Tu sais comment je le vois moi le public ?

Et bien… Chaque être dans ce public est un univers à lui seul avec son système de fonctionnement, ses valeurs, ses idées, une boule à facette dont chaque petit miroir renvoie un reflet spécifique au reste du monde qui s’y reconnaît …

Et puis, il y a le public en tant que groupe, un univers également, avec des tendances, des grandes avenues, des idées qui se rejoignent… Des plus gros miroirs si tu veux.

Je l’aime tellement ce monde là ! Il est riche, il est merveilleux ! Que ce soit sa beauté ou sa laideur, il est source infinie d’exploration et d’amour, de création et de fougue artistique.

Alors ce monde, s’il s’anime, s’il fait du bruit, je l’aime encore plus ! S’il frappe à ma porte et vient me déranger dans mon petit monde à moi,  je l’accueil avec toute sa grandeur !

Place au monde !

Quand il frappe à ma porte, je ris … Elle est ouverte… T’sais…

Collage, utilisation personnelle, ne pas copier

Et quand le monde entre, avec son énergie, ça décape, ça

bouleverse, ça transforme… Et toutes ces nouveautés en mouvement, ça crée des tas et des tas de tableaux ! C’est génial !

 

J’aime le monde !

Si seulement il m’entendait et m’envoyait plein de nouvelles informations… J’en ai besoin pour vivre, pour créer, pour rester inspirée.

Un artiste en panne d’inspiration c’est une désolation !

Nourriture de cœur et d’esprit… Abondant à ma porte ! Je rêve, quel bonheur !

Tu vois de quoi je parle ?

Les gens…

Les traits du visage des gens qu’on aime.

Moi, je trouve ça tellement riche, beau, touchant. Toute leur histoire, leurs peines et leurs joies se retrouvent aux coins des yeux, sur le front, les joues… Une petite fossette par ici, une jolie ride par là. Les expressions les plus souvent ressenties laissent des marques plus profondes.

J’aime prendre le temps d’observer des détails, de regarder la personne quand elle s’exprime, de constater l’empreinte du temps sur sa peau.

C’est beau et doux un visage qu’on aime. Il s’illumine quoi qu’il se passe. Même la douleur qui se lit parfois dans les yeux y est belle. Elle devient partie intégrante de l’être qui la porte. Ça me fait rêver !

Les faces comiques, les faces défaites, les faces bêtes… Chaque expression a son charme. C’est ça qui est magique dans l’amour qu’on a pour certaines personnes…

J’en aime du monde ! Ha !

On les voit dans la lumière de leur beauté intérieure. Aux yeux des autres, ils peuvent être banal ou même moches…

La beauté du cœur elle, elle voit ces petits détails, elle aime ses imperfections de la vie, elle aime les traces du temps.

Je suis une amoureuse des petits détails du visage des gens ! C’est là que se cache toute leur vulnérabilité, leur sensibilité, leur beauté…

Je peux les regarder des heures. Et bien sûr, lorsque le cœur s’emballe et bat à l’unisson, alors ces petits détails deviennent autant de sujet d’inspiration pour des tableaux magiques et lumineux.

J’aime tellement créer des portraits inspirés.

Les gens sont magnifiques !

Préludes…

Bach et ses préludes me joue dans les oreilles. Il n’est pas vite gêné celui-là de m’envahir le cerveau avec ses mélodies. Quel affront !

Il ose, il en rajoute, il pianote quelques notes et me voilà partie… Où ? Je ne sais pas. Mais c’est un endroit doux et chatoyant. Il y fait bon.

Les aigus me gèlent la partie frontale ! Je divague.

Bach et ses préludes, ils s’insinuent dans ma tête, ils font vibrer mes cellules et puis tout ça, ça m’inspire des histoires et des tableaux.

Puisque chaque tableau raconte une histoire, tu vois le tableau !

Alors, merci Bach, bonne nuit, et à demain…

C’est une évidence !

L’artiste n’est rien sans son public !

C’est une évidence !

Cette affirmation devient éprouvante quand tu es du genre à rester dans ta tanière tellement le monde qui t’entoure te semble immense…

Alors, si tu te sens minuscule… Une solution est nécessaire ! Deviens ton meilleur public pardi ! Hyper logique et vachement efficace ! Un brin audacieux aussi…

Ma réflexion a été la suivante…

Si j’aime ce que je crée et que je deviens ma plus grande fan, non seulement, je rentre dans la spirale gratifiante de la reconnaissance spontanée, infinie et éternelle, en plus, je meuble mes murs pour quelques $ et finalement, j’ai le loisir de me pavaner devant ces œuvres et de chanter leurs louanges à qui voudra bien m’écouter !

Ha !

Parce que ces œuvres, sont beeeeellleeeees, les as-tu bien regardées ? Quand tu les a en 3D devant toi, as-tu constaté tout ce qui se passe ? C’est tellement autre chose que sur des photos…

Un tableau sur un mur, ça vit ! Ça joue avec les ombres du jour et de la nuit, ça accroche le regard pour l’emmener se promener un peu partout à travers un univers de couleurs… Ça éveille des émotions ou bien ça accroche sur des formes plus concrètes. Dans tous les cas, ça fait travailler ton imagination.

Un tableau, c’est aussi vivant que la vie qui t’anime !

Vertueuse et lumineuse – Disponible/Available

Bah si ! Face au tableau, le cerveau analyse tout ce que qu’il voit et se laisse soit transporter dans le monde de l’abstraction et des rêves en laissant émerger les émotions qui s’y cachent… Ou encore, les neurones font remonter à la surface des images, des dessins concrets parmi les reliefs et tu te crées alors toute une histoire… Qui parle de toi !

Fais le test…

Par exemple, si je prends Vertueuse et lumineuse… Je ressens un désir d’ascension à travers les cycles de la vie qui enivrent…

Tu vois ?

Ça ne s’improvise pas !

Être artiste, ça ne s’improvise pas, ça colle à tes cellules ! Tu peux faire tout ce que tu veux pour tenter d’échapper de cette condition, oublie ! Toute ta vision du monde est teintée par une démarche artistique ! Tu vois les gens en œuvre d’art, les objets en sujets d’exposition, les lieux en galeries … D’ailleurs, j’en cherche des lieux comme ça… La prochaine fois que j’en vois un, je t’enverrai un mémo !