Humain ?

À la partie souffrante du reflet dans le miroir…

La douleur face à la bêtise humaine est tellement grande, y compris face à la mienne, que l’urgence de la révolte en devient oppressante.

Pour accéder à mon pouvoir d’action, j’accepte de voir la réalité que j’ai créé jusqu’à aujourd’hui et de me pardonner d’avoir si longtemps refusé l’enseignement, d’avoir boycotté les opportunités de grandir, d’avoir fermé les yeux sur la vérité du monde que j’ai tantôt idéalisée tantôt noircie par soucis émotionnel. « Pour m’en sortir »… enfin, c’est ce que je pensais!

Je comprends le leurre dans lequel je me suis plongée…

La douleur du monde…

J’accepte la souffrance qui en résulte. Me sentir inculte, inutile, inodore, insipide… et je choisis d’inverser la vapeur. Je choisis de construire mon univers selon mes valeurs propres, celles qui vibrent en moi comme justes et « plus grandes que moi ». J’écoute la petite voix et je mets mon être entier à son service.

J’augmente mon degré de vigilance et de pertinence dans l’ouverture à ma propre histoire. J’accepte la critique constructive, le commentaire poussant au dépassement de soi.

Je comprends la nécessité de protéger mon énergie, de la diriger dans ce qui compte vraiment, de nourrir l’amour qui m’habite pour en diffuser d’avantage à ceux qui en comprendront sa profondeur et sa force.

Je choisis de me nourrir de tout et d’expérimenter la matière.

La suite ? Seul aujourd’hui me le dira!

Merci à ceux qui ont compris et nourri mon soleil intérieur jusqu’à ce que je sois prête à l’accueillir et à le chérir par moi-même. Et à tous ceux qui continueront de le faire !

À ma famille…

À mes amis…

À mes professeurs…et +

À mon amour…

À ma famille élargie…

À tous ceux qui ont croisé, challengé, compris, détruit, montré du doigt, questionné, etc… ma vie.

MERCI !❤️❤️❤️

À très bientôt

Aline Flore

Jeux on joue !

Au reflet dans le miroir, à sa partie qui joue, à son âme d’enfant…

Carottes compote ! Voilà le menu !
Et si t’es sage, t’auras peut être droit au brownies au chocolat qui t’as fait de l’œil tout à l’heure ! Ce petit carré d’une douceur coupable… cette espace de récompense souffreteuse.

Mais le plaisir est sans condition ! Alors sage ou non, l’adulte choisira!

Briser les frontières…

Qui a mis cette frontière?
Qui choisit de la garder vivante ?
Qui la nourrit ?
Qui vit des émotions contradictoires parce que cette frontière existe ?
Existe elle vraiment ?
La frontière n’est elle pas une construction mentale ? Individuelle ou collective à l’occasion … culturelle aussi… familiale souvent…

Et l’enfant est loyal, inconsciemment…
Jusqu’à ce qu’il se rende compte de sa liberté de choix… il s’oppose… il grandit!
Il rejette ce qu’il a appris, il décide d’explorer par lui même, se forger son opinion selon son expérience…

La petite fille effrayée, collage.

L’enfant est malin, curieux.

Et puis, quand l’expérience prend du sens, il la conserve. Et si cette expérience est déloyale à ses apprentissages, alors il souffre. Au risque de s’y perdre.

Affirmer son identité, c’est affirmer la valeur de son expérience humaine…

Et l’expérience est personnelle, unique…
L’être humain est unique, riche de son expérience.

Et l’expérience humaine est riche du nombre d’humains qui la vivent… différemment !

Il existe autant de version de moi qu’il existe de personnes sur la planète !un univers multiple, facetté, complexe, et en évolution permanente…

Je suis multiple !
Les miroirs de Mamy et Papy me le montraient quand j’étais petite !

Je suis unique et multiple !
Et je transporte la mémoire de mes expériences…
Je suis un univers mouvant…
Et j’ai une histoire définie…

J’ai confronté mes frontières pour les dépasser. Imagine !

Et l’enfant rêve et joue à travers le monde…

À très bientôt

Aline Flore

ô chat !

Au reflet du miroir, à la partie d’âme féline et câline…

À tes pattes de velours qui piétinent mes tensions…
À ton petit museau rose et tes barbiches qui me chatouillent la peau…
À ton beau pelage lustré et doux qui glisse entre mes doigts…
À tes miaous roucoulants qui me font sourire…
À tes yeux verts qui m’observent…

J’aime tes câlins, ton amour sans conditions, tes moments de folie, tes jeux incohérents, ton attitude colleuse, ta présence rassurante…

Je t’aime

 

À très bientôt

Aline Flore

Épicure disait …

Au reflet d’âme dans le miroir, à ma partie amoureuse et épicurienne…

Parce qu’il parait, d’après des légendes urbaines et ancestrales, qu’il ne faut pas abuser des bonnes choses!

Question de point de vue !
Pour ma part, je choisis de vivre pleinement ces bonnes choses, de les expérimenter…
Des doigts enfarinés, en passant par le sirop d’érable, le zeste d’orange, le gingembre, les canneberges, les amandes moulues, noix du Brésil, sans oublier le beurre, le sucre, le lait, … j’ai expérimenté les scones création sorcière(inspiration directe de La brume dans mes lunettes et de sa reine Mademoiselle A! Merci du fond du cœur…) comme j’aime le dire quand on me demande la recette… bah oui là ! Les ingrédients secrets… les mesures à pouf (Jofroi Cabiac et ta chanson belge 💕) …

Mais l’expérience ne serait pas complète sans son aspect gustatif ! La pâte non cuite c’est déjà excellent -même si les œufs pas cuits c’est pas bon pour la santé dirait un certain maître – …

Alors j’expérimente! Et j’agrémente le tout d’un café latté…

Mais je ne m’arrête pas là, je prolonge le plaisir de vivre jusqu’aux effluves de bananes enrobées d’amour qu’à préparé un homme dont les bras sont des coussins moelleux qui réchauffent le cœur par ce Québec neigeux…

Là, l’expérience y est!

Et elle porte le bonheur, la joie, l’amour à leurs meilleurs et mon être se remplit de souvenirs chaleureux que je transmettrai bientôt en couleurs…

Amour de vie !
Vie d’amour !

Chéri chérit bonheur!
Bonheur chéri !

Lalalalalalèèèèreeeeuuuu

🤪🤩

À très bientôt

Aline Flore

Photo : collage « La folle de la bouffe », partie d’âme gourmande et sucrée

Photo : L’amoureuse…

 

Mise à nu

Au reflet du miroir, conversation avec l’être intérieur, miroir du monde, profondeurs d’âme.

Pensées sans but…
moment d’inspiration…

Collage : l’amitié

J’aime écrire, les mots se bousculent et rebondissent à l’intérieur jusqu’à ce qu’ils s’alignent pour former des phrases. La page blanche est un cadeau, une occasion magique pour y coucher toutes les lettres qui le souhaitent… alors j’écris, j’improvise, ça coule tout seul.

Parfois ça bloque, le barrage des mots se cache dans ma gorge, les mots s’étranglent. J’écris comme je parle… alors…
Parfois même je vomis !

Quand il s’agit de parler ouvertement, de dire la douleur, la colère, l’angoisse, la frustration, l’amour, la joie, le plaisir, le bonheur… ma voix se noue… et c’est le silence qui se présente. Les mots parlés s’étouffent. L’écriture devient alors un exutoire, une libération, un moment de paix et de réflexion. L’esprit se dépose sur les pages, les carnets se noircissent et pleurent, rient, hurlent, crachent, chantent… jusqu’à ce que la page se tourne. Alors le calme devient l’expression de la paix retrouvée, de l’amour ressenti, de la compréhension intégrée…

Puis la peinture imprime en couleur tout le chemin parcouru.
Les couleurs vibrent les émotions vécues, les textures sont le terrain accidenté, riche et fertile de l’inspiration.

La tempête gronde à l’intérieur, elle déplace des montagnes d’une énergie créatrice qui dépasse mon imagination. Ça hurle sans cesse.

J’ai commencé des travaux de dynamitage!

Les bâtons sont placés stratégiquement… le lit de la rivière reprendra bientôt sa forme d’origine, ses berges infinies, ses trésors de la nature qui l’entourent…

Collage : Subtilité éphémère

Je suis tantôt un fleuve, tantôt un ru… mes eaux sont impétueuses et débordent régulièrement emportant avec elles toute la souffrance qui traîne… on nettoie tout pour laisser la place à la création d’un monde juste aux valeurs partagées, ressenties…
Le flot des émotions épouse le terrain… la paix revient. Mais le grondement de la chute d’eau n’est jamais loin.

Ma douleur est une source de grandeur. Je transforme mes tourments en tableaux lumineux.
Je suis la médiatrice écartelée entre un monde sombre et triste et une terre idéalisée.

Je crée aujourd’hui la réalité telle qu’elle est dans tout son éclat! Chaque facette de lumière implique une ombre et une zone neutre. Cette zone neutre, grise, est riche de ces mondes opposés.

Ce que mes yeux pleurent mon cœur l’assimile, ma parole l’écrit et mes doigts le transforme en toiles.

Je suis médiatrice, interprète du monde, de ses beautés et ses laideurs, de son unicité et son immensité.

Ce travail est infini !

Ce texte me vient d’une inspiration qu’un mail à éveillé en moi, des messages d’un artiste, d’un passé incroyable peuple de personnes géniales, d’un présent magique et d’une rencontre nécessaire à mon équilibre…

Et tous mes amis, famille, rencontres… TOUS!

Merci du fond du coeur d’être là ❤️

À très bientôt

Aline Flore

J’arrive !

Au reflet du miroir, parcelle d’âme lumineuse…

J’arrive !

Collage : le créateur

Je clôture quelques dossiers et je prépare ma valise! Garde moi une place de choix auprès de ta chaleur humaine, j’ai un univers à construire. Les plans et le matériel sont prêts et bientôt j’accueillerai tous ceux qui souhaitent participer à ce projet d’envergure.

J’arrive!

Je rempli le réservoir et je décolle! Garde moi quelques étoiles libres pour m’y reposer à l’occasion et prends soin de prévenir tous les êtres de cette révolution pour qu’ils ouvrent leur porte!

J’arrive !

J’écris mon discours et je vends mes meubles ! Garde moi quelques miettes à grignoter en route, le voyage sera long et savoureux, la richesse du monde m’attend, un humain à la fois, au soleil de la conscience.

J’arrive !

Je rassemble mes trésors et je préviens les miens. Garde moi une place auprès du feu, j’y reviendrai régulièrement réchauffer mon esprit et le nourrir de tes paroles aimantes et rassurantes.

J’arrive !

Collage : L’origine du monde.

Voyage au cœur du monde.
Voyage au centre de l’âme.
Voyage de l’esprit incarné.

L’identité est mon objectif, l’accueil mon véhicule, l’amour ma communication, les mots mon exutoire, la peinture mon cadeau.

J’arrive !

À la croisée des chemins je construis une vaste pleine aux nombreuses directions, la mienne sera l’immensité. Je prends toutes les routes à la fois, j’y ramasserai les fleurs les plus exotiques et j’y croiserai les êtres les plus délicieux.

J’arrive !

Mon pelage est lisse et chatoyant, mon museau capte les effluves planétaires, mon instinct s’allume pour la chasse…

J’arrive !

Ma tanière est prête à accueillir une nouvelle vie, à adopter un nouveau rythme, à construire de nouveaux horizons.

Je suis là !

L’étudiante !

L’étudiante ! C’est le titre d’un film avec Sophie Marceau… J’aime ce film !

L’université…

J’ai rendez-vous jeudi matin avec cette partie de moi. Celle qui aime apprendre, découvrir des nouveautés, approfondir ses connaissances, nourrir sa créativité…

Création littéraire !

C’est ce que je vais faire pour commencer.

Et pour offrir le cadeau de retourner sur les bancs de l’école à ma petite étudiante, j’ai un projet…

Un projet que je vais bientôt partager au monde, un projet artistique en gestation… Je l’ai appelé « Mon petit miracle de l’année ».

Ça va être magnifique !

Paradoxalement soi…

As-tu déjà écouté l’Ave Maria ?
 
Je l’ai dans les oreilles là, en ce moment, il envahit mes neurones… Et mon cerveau décroche !
 
Cette voix de femme, ça te perce le corps ! Ça me touche tellement, j’ai du mal à gérer ça ! Dans mes oreilles, ça va, puis on s’entend que le volume est presque au maximum là… Mais par contre, l’écouter dans mon auto les fenêtres ouvertes ! Quel malaise…
 
Imagine quand c’est cet homme que je connais qui chante live, de l’opéra, en pleine rue… Moi, je disparais !
 

I don’t care ! Collage.

J’me fais rire au final avec ce paradoxe incroyable…

 
Une artiste qui veut être vue sans se faire voir… Sans déranger !
Mais merde à la fin ! J’en ai ma claque moi de rester confinée derrière mes lunettes fumées ! Si j’osais, aaaaaah si j’osais !
Je me promènerais toute nue ! Tiens ! Rien de moins… De la provocation tu dis ? Pas du tout ! De l’amour et de l’acception de soi, à nu!
 
Évidemment, c’est une image… Quoique !
 
Alors, petite cocotte peureuse que je suis…
 
Je tente la justification… En fait, j’ai peur de moi-même ! Peur de ce que je serais capable de faire si je n’en avais rien à faire de ce que tu peux bien en penser ! J’en ferais des conneries, ça, je te le dis ! Des conneries douces, dans le genre blagues, expériences et déplacement de montagnes, parce que ma santé j’y tiens, tu vois c’que je veux dire…
 
Et toi, petite voix aux yeux accusateurs, tu n’y pourrais rien, tu serais catastrophée ! Voyons ! Cette éducation !!!!!!!!!! C’est con !

La voix juste. Collage.

Alors en attendant, je me contente de faire tout ce dont je rêve en silence, dans mon atelier…
 
Si seulement j’osais ! J’en ai tellement des choses à dire ! Tellement ! Alors, j’écris… Me lis-tu ?
 
As-tu déjà fait péter ces barrières-là toi, les barrières du « sans gêne »… ???
 
Ça me semble tellement complexe.
 
Raconte-moi comment tu fais, je veux tout savoir !

L’artiste et moi

Moi, je n’ai pas envie de te parler aujourd’hui !

Parce qu’aujourd’hui, ce n’est pas moi.

Le moi n’y est pas.

Aujourd’hui c’est juste la partie artistique du moi qui est aux commandes. Cette partie, elle ne dit rien, elle créé. Elle est spéciale cette partie. Elle mange des livres, des films, des musiques, des mots, des spectacles, des scènes de la vie, les histoires des gens, des moments qu’elle vole au quotidien…

Cette partie, elle sait ce qui est bon pour elle ! Elle connaît les lieux qui l’enivrent, les espaces qui la rassurent, les endroits qui la transportent ailleurs.

Cette partie-là, elle sait de quoi est fait le présent. Elle en épluche toutes les saveurs et les transcrit sur des morceaux de tissus, de papiers, de bois… Elle raconte dans le silence des reliefs et des couleurs l’histoire de la vie et des gens.

Tu sais, cette partie-là, l’artiste… Elle sait ce qu’elle fait ! Elle a sa vie propre, son univers, sa technique d’approche du monde. Elle s’emporte facilement sur des tas de sujets passionnants, elle veut un monde meilleur bien-sûr, elle est altruiste, attentionnée, touchante, enveloppante de sa douceur. L’artiste, elle a un cœur gros comme le soleil, aussi chaud et aussi vibrant.

C’est une contemplatrice du monde qui l’entoure.

L’artiste, on la croise partout. Il y a quelques adresses spéciales. Tu sais, ce petit café à Montréal,

Le créateur, Collage pour utilisation personnelle, ne pas copier.

La Brume dans mes lunettes qu’il s’appelle, et franchement, avec ce nom, tu comprends qu’elle aime s’y réfugier chaque fois qu’elle passe à la ville !

Et puis, il y a cette pièce, dans la maison, l’atelier… Là aussi tu pourrais la trouver, elle y est souvent puis, l’artiste, elle aime le monde. Alors, la porte de l’Atelier reste ouverte.

Parfois elle s’envole vers ses origines, tout là-bas, de l’autre côté de l’océan. Elle va rejoindre ceux qui ont fait germer en elle toutes ses idées de création. Tu pourrais peut-être la croiser à Namur en train de flâner dans les rues…

Enfin, voilà, si tu veux retrouver l’artiste, tu as une idée comme ça…

Le traitement de l’information

Ce matin, j’ouvre un œil et je suis nez à museau avec 4 adorables petits félins. Mina est une maman incroyable. Alors je reste au lit, et je les observe. Ça se grignote les oreilles, ça marche de travers, ça a des grands yeux bleus, ça attaque mon nez ! Ben voyons…

Ces petites boules de poil me rappellent à quel point la vie est magique. Il y a seulement 6 semaines ils arrivaient sur la planète, aveugles et tout mouillés.

Les chats et moi, c’est une longue histoire d’amour.

Parait que je suis un Lion, bon une Lionne… Tu y crois toi à toutes ces choses-là, les planètes et leur alignement ?

Moi, je suis sur mes gardes… J’aime prendre l’information et je la conserve dans le tiroir « on verra bien selon les expériences que je vivrai si cette donnée est juste et vraie pour moi »… L’information, c’est de l’information, un point c’est tout.

Une petite phrase deviendra ta vérité uniquement si tu le veux, ou si tu constate qu’au fur et à mesure, cette même information tend à se confirmer, pour toi !

J’aime bien écouter toutes sortes d’informations. Puis je fonctionne selon un triage intérieur…

  • Information déjà entendue et résonnant « comme vraie dans ma vie » – on garde et on classe dans la bonne catégorie pour renforcer l’histoire déjà existante ou apporter une nouvelle tonalité
  • Information jamais entendue et résonnant « comme on verra avec le temps » – on place dans le tiroir « à valider »
  • Informations jamais entendue et résonnant « comme totalement inappropriée selon mon système de valeur profonde » – on place dans le tiroir « potentiellement dangereux pour mon système de valeur actuel – doit être vérifié – avec des gants et une protection »
  • Information déjà entendue et résonnant « en désaccord » – on place dans le tiroir « à revérifier pour être certaine que cette information appartient au passé et à un système de pensée ancien ou ne faisant pas partie de moi »
  • Information trop souvent entendue, vérifiée, et toujours en désaccord – aux oubliettes !

J’ai trouvé que dans ce système, toutes les informations pouvaient être entendues, pas de tabous, tout passe, pas de jugement prématuré. Seule l’expérience a le droit de confirmer ou non la vérité.

La femme zen en toutes situations, collage, utilisation personnelle, ne pas copier.

Accueillir la nouveauté et la digérer tranquillement…

Bon des fois, elle est remballée dès sa présentation. Si l’humeur n’est pas au beau fixe ! Mais je l’entends tout de même. Et alors elle va dans le tiroir « me casse les oreilles, à vérifier, pourrait être une vérité que je refuse de voir… » Ce tiroir-là, il doit être sondé régulièrement ! C’est le tiroir à bordel ! À trier si tu veux une vie équilibrée et épanouie.

Tu vois de quoi je parle ?

On s’en reparle, pense s’y !